Les sachets et bouteilles en plastique sont un véritable fléau pour notre espace environnemental

Etes vous pour leur interdiction ?

Commentaires (2)

Yur
  • 1. Yur | mercredi, 13 Février 2013

Mon cher ami, qui connaîtrait toutes leurs nuisances pourrait être contre leur interdiction !!
Leur utilisation est d'une grande part ce fléau qui touche la santé de l'homme et de l'environnement mais aussi elle est cette pollution visuelle qui logiquement s'imposerait comme insupportable, démoralisante pour tout individu saint se sentant respectueux de la nature
Même leur usage est choquant, dans les ménages ou en société ils sont souvent utilisés comme emballages ou comme sacs mais ils sont loin d'égaler la beauté du papier, du sac en coton , des feuilles des différents palmiers, de l'osier ou autres plantes naturelles servant à tresser les beaux paniers
Tout est une question d'éducation, de civisme, de prise de conscience et de mentalités plus ou moins difficiles à changer ou à installer dans une société, mais des lois rigoureuses forceront et accéléreront certainement les choses!! Qu'elles soient les bienvenues chez nous !!
Ah s'il existait ce qui pourrait les faire disparaître, tous ces plastiques qui font mal partout...!!

Nour eddine ( webmestre Nostalgie )
  • 2. Nour eddine ( webmestre Nostalgie ) | mercredi, 13 Février 2013

A ce sujet je salue le voisin à savoir la Mauritanie d'avoir pris la sage et salutaire décision d'interdire les sachets plastiques avec en prime une forte amende à tout contrevenant
Je souhaite que nos autorités ( Algériennes ) pensent vraiment à éradiquer ce fléau à l'impact certain et dévastateur sur notre environnement

A propos de cette interdiction en Mauritanie
L’interdiction de l’import-export, de la distribution et de l’utilisation du sac en plastique est entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2013.
Certes, quelques commerces continuent d’écouler en douce leurs stocks, alors que les ménagères commencent à se tirer les cheveux pour emballer leurs victuailles.
Petits condiments, célia, huile…Autant de petits détails qui se réglaient jadis par un geste simple par sachet plastique interposé.
Aujourd’hui, les vieilles habitudes ont du mal à se faire oublier. Revers de la médaille, les rues commencent à se vider de leur éternel tourbillon de sachets virevoltant sous le moindre coup de vent et les ruminants en errance dans les rues des quartiers semblent avoir la nostalgie de ce succédané qui leur permettait de boucher un coin de panse, face à la rareté des rebus d’aliments que les populations tannées par le coût de la vie n’ont plus le luxe de jeter dans les poubelles. Les moins avertis des familles se demandent mais "pourquoi diable interdire nos sachets ?". La cause environnementale évoquée ici ou là leur semble une notion bien abstraite, face à leur culture limitée. Pour certains "c’est encore une invention de l’Occident".
La pollution pour les gens simples n’est qu’un luxe superflu, dont la facture est trop compliquée pour les sous-développés, les sous-alimentés, qui marchent encore à l’ancestral et ont dû mal à appréhender toutes ces nouvelles notions qui bouleversent leur vision du monde. L’intello du coin a dû mal à expliquer à un groupe de femmes incultes que les sacs en plastique constituent un désastre pour le milieu naturel, qu’ils empoisonnent la végétation, tuent les animaux et ne se détruisent qu’au bout de quatre à cinq siècles. Rien n’y fait. Elles veulent leur sachet plastique. "Et qu’est-ce qui est prévu à leur place ? " répond une quadragénaire, qui pense avoir posé une colle. Difficile de leur faire comprendre qu’avant l’apparition du sachet plastique, les Africains avaient bien des solutions pour emballer leurs produits, les casbahs, les sceaux, les calebasses, ou encore l’inoffensif papier. Pour les produits liquides, comme l’huile, les bidons. C’est ça où maintenir les ravages du plastique qui tue aussi bien les animaux domestiques que la faune et la flore marine, sans compter les tonnes d’ordures non recyclables qu’il génère.
Aujourd’hui, les peines prévues par la législation en termes d’emprisonnement et de lourdes amendes semblent dissuader des centaines de commerce qui ont appliqué la mesure sans ambages. Restent les industriels du plastique qui ont investi des millions d’ouguiyas à une époque où l’activité était licite. Ils représenteraient à peine 8% du commerce de sachets, selon les chiffres du ministère de l’Environnement, le reste étant constitué des importations. Si les importateurs dont le plastique constitue une activité secondaire peuvent se passer de ce commerce, les industriels qui utilisent des machines lourdes se trouvent dans une situation plus dramatique. Ce sont des centaines d’emplois qui sont pour le moment perdus, plus des millions d’ouguiyas d’investissement.
L’Etat devrait les dédommager ou les compenser. La loi les avait autorisés à investir dans le secteur, leurs activités étaient légales. L’Etat étant une continuité, l’interdit introduit dans la loi devait s’accompagner d’une décision de compensation. Sinon, il serait injuste et facile de passer subitement leurs activités dans la rubrique perte sèche.
Source : www.kassataya.com

A PROPOS DES BOUTEILLES PLASTIQUE ( UN VRAI DANGER POUR LA SANTE )
Biberons, bouteilles, canettes, casques de hockey, scellants dentaires… Plusieurs produits de la vie courante contiennent des bisphénols A (BPA). «Ces molécules sont utilisées pour faire du polycarbonate, un plastique dur et transparent», explique Pierre Ayotte, de l’Institut national de santé publique du Québec.

En février dernier, les BPA ont fait les manchettes au Canada. Des groupes de consommateurs s’étaient inquiétés du fait que plus de 90% des biberons en plastique vendus au pays sont composés de cette substance.

C’est l’influence hormonale des BPA qui soulève la controverse. Les bisphénols A agissent un peu comme des oestrogènes. Chez l’humain, ils peuvent entraîner des débalancements hormonaux. On les soupçonne aussi de causer les cancers de la prostate et du sein.

«Chaque fois qu’on utilise un biberon ou une bouteille qui contient des bisphénols A, une petite quantité se libère», explique M. Ayotte. Il est toutefois difficile de savoir si la dose libérée est suffisante pour avoir des effets néfastes sur la santé. Les études sont contradictoires sur le sujet.

Malgré tout, Santé Canada classera les bisphénols A et une quinzaine d’autres produits dans les «substances dangereuses» dès la mi-mai, selon le quotidien Toronto Star. Santé Canada refuse pour l’instant de le confirmer. «Le ministre (de la Santé) a dit que quand il aura une annonce à faire, il la fera», s’est contenté de dire un porte-parole de l’organisme.

Si le gouvernement allait de l’avant, le Canada deviendrait le premier pays au monde à qualifier les BPA de dangereux. Il ne fera probablement pas bande à part très longtemps. Mardi, le National Toxicology Program des États-Unis a annoncé avoir réalisé une étude prouvant que les bisphénols A peuvent être dangereux pour la santé.

Même si le Canada n’a pas encore présenté sa position, certaines compagnies ont déjà commencé à réagir. Mardi, le Groupe Forzani, propriétaire de 64 Sports Experts au Québec, a entrepris de retirer toutes les bouteilles d’eau contenant des BPA des tablettes de ses magasins.

La Compagnie de la Baie d’Hudson a aussi annoncé le retrait de tous les produits pour bébés contenant des BPA.

Les chaînes Mountain Equipment Co-op et Lululemon Athletica vendent depuis quelques semaines des bouteilles d’eau sans bisphénol A.

Quelle bouteille choisir ? Seuls les plastiques durs et transparents, comme celui des bouteilles de sport, contiennent des bisphénols A. Les plastiques mous, comme ceux des bouteilles d’eau Naya et d’autres marques, n’en contiennent pas. Pour savoir si un plastique est un polycarbonate (contenant des BPA), on peut regarder le sceau de recyclage. Les polycarbonates sont représentés par le chiffre 7 dans le petit triangle fléché, accompagné des lettres PC.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080417/CPACTUEL/804170678/6688/CPACTU

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