CANTATE D'AUTOMNE

 

cantate d'automne
                                                               

 CANTATE D’AUTOMNE
 
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      Sid el hadj Benameur semblait baigner dans une profonde quiétude loin
      du lointain tumulte de la waada , auparavant cette escapade ne fut pas
      de tout repos , en effet les dernières pluies diluviennes d’octobre furent
       catastrophiques plusieurs ponts furent emportés par des flots rageurs.
       De temps à autre une tiède brise me caresse le visage sonnant le glas d'un
       été déjà lointain.

                 A l’entrée de Sid el hadj Benameur une sensation de volupté profonde s’empare
        de tout mon être  et du haut d’un monticule se dresse la kouba du saint qui
    semblait monter la garde , un silence profond pèse sur le mausolée , tout autour
                                     parmi de petits amas de  pierres surgissent quelques tombes anonymes presque effacées
par l'usure du temps ; un derviche d’un âge assez avancé et
dont les habits  presque en haillons psalmodie
quelque versets coraniques.
A l’ombre de quelques jardins délaissés et envahis d’herbes sauvages
le vieux ksar tombe
en ruines .
En m’enfonçant à l’intérieur d’une clairière de majestueux trembles argentés dont la couleur du
feuillage vire du blanc au roux frémissent par cette
douce haleine du crépuscule tombant et
entonnent presque une douce mélodie  , j’eus
l’illusion de me trouver dans une profonde foret , ce
fut une sensation de douceur inouïe teintée par moments de l’haleine d’un
laurier rose qui trouve refuge sur les berges de l’oued .
Dans une dernière parade nuptiale quelques couples d'alouettes huppées paradent très haut dans le ciel

   L’oued de Sid El Hadj Benameur a grignoté du terrain depuis ma visite de l’an passé , quelques
lentisques d'une lointaine h'mada charriés par les eaux en furie gisent au fond tels des guerriers .
Purs moments de bonheur où la nature va se parer de son plus bel habit couleur miel et gouter à
un repos bien mérité.
     Il faisait déjà tard et les constellations d’automne avaient déjà décliné loin en ces horizon
vaporeux et sans fin .

 

                                                                       Adieu contrées bien aimées  Noureddine Toumi
                                                                                                Le 07 Decembre 2011

       

                                                 

                                                 Cantate d'automne vue avec mon appareil photos

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Commentaires (12)

Gilles -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 1. Gilles - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | jeudi, 11 Septembre 2014

Quel bonheur de vous lire monsieur Noureddine et de contempler vos belles images accompagnées d'une si belle musique
cordialement

Noureddine ( Webmestre Nostalgie )  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 2. Noureddine ( Webmestre Nostalgie ) - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | vendredi, 18 Octobre 2013

Puisque la saison s'y prête voici un poème de mes auteurs préférés

Automne malade
Automne malade et adoré
Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers

Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
Qui n’ont jamais aimé

Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé

Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu’on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu’on foule
Un train
Qui roule
La vie
S’écoule

Guillaume Apollinaire

Yur  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 3. Yur - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | jeudi, 03 Octobre 2013

oh oui, vous avez raison , on ne peut avoir le droit de fractionner ainsi une si belle oeuvre !!

Noureddine ( webmestre Nostalgie ) -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 4. Noureddine ( webmestre Nostalgie ) - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | jeudi, 03 Octobre 2013

Permettez moi l'amie de compléter ce chef d’œuvre du grand Lamartine

Pensée des morts

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon,
Voilà le vent qui s’élève
Et gémit dans le vallon,
Voilà l’errante hirondelle .
Qui rase du bout de l’aile :
L’eau dormante des marais,
Voilà l’enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts.

L’onde n’a plus le murmure ,
Dont elle enchantait les bois ;
Sous des rameaux sans verdure.
Les oiseaux n’ont plus de voix ;
Le soir est près de l’aurore,
L’astre à peine vient d’éclore
Qu’il va terminer son tour,
Il jette par intervalle
Une heure de clarté pâle
Qu’on appelle encore un jour.

L’aube n’a plus de zéphire
Sous ses nuages dorés,
La pourpre du soir expire
Sur les flots décolorés,
La mer solitaire et vide
N’est plus qu’un désert aride
Où l’oeil cherche en vain l’esquif,
Et sur la grève plus sourde
La vague orageuse et lourde
N’a qu’un murmure plaintif.

La brebis sur les collines
Ne trouve plus le gazon,
Son agneau laisse aux épines
Les débris de sa toison,
La flûte aux accords champêtres
Ne réjouit plus les hêtres
Des airs de joie ou d’amour,
Toute herbe aux champs est glanée :
Ainsi finit une année,
Ainsi finissent nos jours !

C’est la saison où tout tombe
Aux coups redoublés des vents ;
Un vent qui vient de la tombe
Moissonne aussi les vivants :
Ils tombent alors par mille,
Comme la plume inutile
Que l’aigle abandonne aux airs,
Lorsque des plumes nouvelles
Viennent réchauffer ses ailes
A l’approche des hivers.

C’est alors que ma paupière
Vous vit pâlir et mourir,
Tendres fruits qu’à la lumière
Dieu n’a pas laissé mûrir !
Quoique jeune sur la terre,
Je suis déjà solitaire
Parmi ceux de ma saison,
Et quand je dis en moi-même :
Où sont ceux que ton coeur aime ?
Je regarde le gazon.

Leur tombe est sur la colline,
Mon pied la sait ; la voilà !
Mais leur essence divine,
Mais eux, Seigneur, sont-ils là ?
Jusqu’à l’indien rivage
Le ramier porte un message
Qu’il rapporte à nos climats ;
La voile passe et repasse,
Mais de son étroit espace
Leur âme ne revient pas.

Ah ! quand les vents de l’automne
Sifflent dans les rameaux morts,
Quand le brin d’herbe frissonne,
Quand le pin rend ses accords,
Quand la cloche des ténèbres
Balance ses glas funèbres,
La nuit, à travers les bois,
A chaque vent qui s’élève,
A chaque flot sur la grève,
Je dis : N’es-tu pas leur voix?

Du moins si leur voix si pure
Est trop vague pour nos sens,
Leur âme en secret murmure
De plus intimes accents ;
Au fond des coeurs qui sommeillent,
Leurs souvenirs qui s’éveillent
Se pressent de tous côtés,
Comme d’arides feuillages
Que rapportent les orages
Au tronc qui les a portés !

C’est une mère ravie
A ses enfants dispersés,
Qui leur tend de l’autre vie
Ces bras qui les ont bercés ;
Des baisers sont sur sa bouche,
Sur ce sein qui fut leur couche
Son coeur les rappelle à soi ;
Des pleurs voilent son sourire,
Et son regard semble dire :
Vous aime-t-on comme moi ?

C’est une jeune fiancée
Qui, le front ceint du bandeau,
N’emporta qu’une pensée
De sa jeunesse au tombeau ;
Triste, hélas ! dans le ciel même,
Pour revoir celui qu’elle aime
Elle revient sur ses pas,
Et lui dit : Ma tombe est verte !
Sur cette terre déserte
Qu’attends-tu ? Je n’y suis pas !

C’est un ami de l’enfance,
Qu’aux jours sombres du malheur
Nous prêta la Providence
Pour appuyer notre cœur ;
Il n’est plus ; notre âme est veuve,
Il nous suit dans notre épreuve
Et nous dit avec pitié :
Ami, si ton âme est pleine,
De ta joie ou de ta peine
Qui portera la moitié ?

C’est l’ombre pâle d’un père
Qui mourut en nous nommant ;
C’est une soeur, c’est un frère,
Qui nous devance un moment ;
Sous notre heureuse demeure,
Avec celui qui les pleure,
Hélas ! ils dormaient hier !
Et notre coeur doute encore,
Que le ver déjà dévore
Cette chair de notre chair !

L’enfant dont la mort cruelle
Vient de vider le berceau,
Qui tomba de la mamelle
Au lit glacé du tombeau ;
Tous ceux enfin dont la vie
Un jour ou l’autre ravie,
Emporte une part de nous,
Murmurent sous la poussière :
Vous qui voyez la lumière,
Vous souvenez-vous de nous ?

Ah ! vous pleurer est le bonheur suprême
Mânes chéris de quiconque a des pleurs !
Vous oublier c’est s’oublier soi-même :
N’êtes-vous pas un débris de nos coeurs ?

En avançant dans notre obscur voyage,
Du doux passé l’horizon est plus beau,
En deux moitiés notre âme se partage,
Et la meilleure appartient au tombeau !

Dieu du pardon ! leur Dieu ! Dieu de leurs pères !
Toi que leur bouche a si souvent nommé !
Entends pour eux les larmes de leurs frères !
Prions pour eux, nous qu’ils ont tant aimé !

Ils t’ont prié pendant leur courte vie,
Ils ont souri quand tu les as frappés !
Ils ont crié : Que ta main soit bénie !
Dieu, tout espoir ! les aurais-tu trompés ?

Et cependant pourquoi ce long silence ?
Nous auraient-ils oubliés sans retour ?
N’aiment-ils plus ? Ah ! ce doute t’offense !
Et toi, mon Dieu, n’es-tu pas tout amour ?

Mais, s’ils parlaient à l’ami qui les pleure,
S’ils nous disaient comment ils sont heureux,
De tes desseins nous devancerions l’heure,
Avant ton jour nous volerions vers eux.

Où vivent-ils ? Quel astre, à leur paupière
Répand un jour plus durable et plus doux ?
Vont-ils peupler ces îles de lumière ?
Ou planent-ils entre le ciel et nous ?

Sont-ils noyés dans l’éternelle flamme ?
Ont-ils perdu ces doux noms d’ici-bas,
Ces noms de soeur et d’amante et de femme ?
A ces appels ne répondront-ils pas ?

Non, non, mon Dieu, si la céleste gloire
Leur eût ravi tout souvenir humain,
Tu nous aurais enlevé leur mémoire ;
Nos pleurs sur eux couleraient-ils en vain ?

Ah ! dans ton sein que leur âme se noie !
Mais garde-nous nos places dans leur cœur ;
Eux qui jadis ont goûté notre joie,
Pouvons-nous être heureux sans leur bonheur ?

Etends sur eux la main de ta clémence,
Ils ont péché; mais le ciel est un don !
Ils ont souffert; c’est une autre innocence !
Ils ont aimé; c’est le sceau du pardon !

Ils furent ce que nous sommes,
Poussière, jouet du vent !
Fragiles comme des hommes,
Faibles comme le néant !
Si leurs pieds souvent glissèrent,
Si leurs lèvres transgressèrent
Quelque lettre de ta loi,
Ô Père! ô juge suprême !
Ah ! ne les vois pas eux-mêmes,
Ne regarde en eux que toi !

Si tu scrutes la poussière,
Elle s’enfuit à ta voix !
Si tu touches la lumière,
Elle ternira tes doigts !
Si ton oeil divin les sonde,
Les colonnes de ce monde
Et des cieux chancelleront :
Si tu dis à l’innocence :
Monte et plaide en ma présence !
Tes vertus se voileront.

Mais toi, Seigneur, tu possèdes
Ta propre immortalité !
Tout le bonheur que tu cèdes
Accroît ta félicité !
Tu dis au soleil d’éclore,
Et le jour ruisselle encore !
Tu dis au temps d’enfanter,
Et l’éternité docile,
Jetant les siècles par mille,
Les répand sans les compter !

Les mondes que tu répares
Devant toi vont rajeunir,
Et jamais tu ne sépares
Le passé de l’avenir ;
Tu vis ! et tu vis ! les âges,
Inégaux pour tes ouvrages,
Sont tous égaux sous ta main ;
Et jamais ta voix ne nomme,
Hélas ! ces trois mots de l’homme :
Hier, aujourd’hui, demain !

Ô Père de la nature,
Source, abîme de tout bien,
Rien à toi ne se mesure,
Ah ! ne te mesure à rien !
Mets, à divine clémence,
Mets ton poids dans la balance,
Si tu pèses le néant !
Triomphe, à vertu suprême !
En te contemplant toi-même,
Triomphe en nous pardonnant !

Alphonse de Lamartine


Yur  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 5. Yur - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | mercredi, 25 Septembre 2013

Chanson d'automne

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon,
Voilà le vent qui s'élève
Et gémit dans le vallon
Voilà l'errante hirondelle
Qui rase du bout de l'aile
L'eau dormante des marais
Voilà l'enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts

L'onde n'a plus le murmure,
Dont elle enchantait les bois;
Sous les rameaux sans verdure
Les oiseaux n'ont plus de voix;
Le soir est près de l'aurore,
L'astre à peine vient d'éclore
Qu'il va terminer son tour,
Il jette par intervalle
Une heure de clarté pâle
Qu'on appelle encore un jour .
Alphonse de Lamartine.

Bonjour
J'ai souhaité revenir sur cette page pour rappeler aussi ces vers, tout comme d'autres d'ailleurs, qui nous ont accompagnés dans notre scolarité, non sans tracas... pour les apprendre et les réciter par la suite ... !!
mais aujourd'hui on s'aperçoit qu'ils sont une partie de notre tendre enfance !!

Noureddine ( webmestre Nostalgie )  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 6. Noureddine ( webmestre Nostalgie ) - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | mardi, 17 Septembre 2013

Chanson d'automne

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

P. Verlaine, Poèmes saturniens.

Noureddine ( webmestre Nostalgie )  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 7. Noureddine ( webmestre Nostalgie ) - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | jeudi, 12 Septembre 2013

Bonjour
Le terme " awla " a ravivé en moi pleins de souvenirs heureux
En effet par le passé à la mi octobre telles des fourmis on emmagasinait dans une pièce spéciale qu'on dénommait " makhzen " du blé et de l'orge en grande quantité en plus de sacs " hmeyra " ( dattes sèches ) sans compter " elhame mcharah " ( viande séchée ) qu'on entreposait sur les poutres qui supportaient nos vieilles toitures en tuile en plus de la menthe séchée ainsi que de la klila faite à base de petit lait
C'était pour parer aux hivers rigoureux que connaissait la région ainsi qu'à toute autre catastrophe
Aujourd'hui il suffit que le boulanger du coin ferme boutique et voilà les gens aux abois
Belle époque à jamais révolue

Yur  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 8. Yur - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | jeudi, 12 Septembre 2013

Sabah, el kheir ...
Moi, toujours là !!... toujours ravie par cette nature, et quels beaux souvenirs je garde de celle-là même où j'ai passé quelques jours l'année dernière !! je compte bien m'y rendre cette année, ça sera aussi pour "les bonnes dattes"qu'on m'a soufflées ... !! et j'espère en faire une bonne "awla" ( terme très employé autrefois mais actuellement en disparition surtout dans les villes ..., pour désigner tout ce qu'on peut mettre de côté comme fruits, légumes ou autres pour s'en servir durant la période où cesse leur production, raisin sec, figues ..., huile d'olives ... et même couscous et autres pâtes faites maison ... surtout pour l'hiver où les journées sont courtes et le travail est réduit ... )
Quelle joie, je me ferai !!
Bonne reprise sociale en cette nouvelle saison, sur un air musical que notre ami Nour nous laisse le soin de choisir pour ce chant indien ...

Noureddine ( webmestre Nostalgie )  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 9. Noureddine ( webmestre Nostalgie ) - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | jeudi, 12 Septembre 2013

Voici une saison passée
Les romantiques se font rares et se comptent sur les doigts d'une main ( Quelle époque )
Chanson de Geronimo ( Un jour où il avait fixé un RV , il ne trouva absolument personne )
Confus et résigné il composa ce chant ( en langue apache ) :
Ho - Na - dzon - Age - Ne - Ya ?
Ho - Na - dzon - Age - Ne - Yo ?


Où sont passés tous mes amis ?
Où sont passés tous les miens ?


Yur  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 10. Yur - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | samedi, 06 Octobre 2012

Voici une saison, qui d'habitude emplit mon coeur de mélancolie . Or, cette année, me trouvant dans votre pays, j'ai assisté à un tableau extraordinaire se dessinant dans le ciel d'une soirée agréablement fraîche, en ces débuts de cette saison : seuls un génie de peintre ou votre oeil magique, Mr l'auteur de ce site, auraient pu immortaliser ces centaines de nuages aux couleurs automnales d'une douceur infinie qui continuent de hanter mes pensées ; alors que je me trouve loin de tous cela ...

yurilali  -  Sur : CANTATE D'AUTOMNE
  • 11. yurilali - Sur : CANTATE D'AUTOMNE | mercredi, 30 Mai 2012

Bonsoir!D'habitude j'essaie toujours de ne pas parcourir plus d'une page dans votre site avec l'intention de préserver les autres pour me régaler à chaque fois que je le consulte ( quoique je sais que vous ne pouvez vous permettre de nous priver ou de nous laisser à cours de ces charmes!? )mais aujourd'hui je n'ai pu résister !! Trois saisons se sont écoulées sur cette page que je n'ai pas eu le plaisir de découvrir à temps ... Mais rien n'empêche à se faire plaisir!.Je tiens aussi à dire à Mr Abdarrahmane que j'ai toujours aimé ses répliques

Abderrahmane MOKHTARI  -  sur : Cantate d'automne
  • 12. Abderrahmane MOKHTARI - sur : Cantate d'automne | dimanche, 11 Décembre 2011

.............................j'ai été tout à l'heure en train d'écrire sur cette nouvelle rubrique et j'étais en train de corriger et de contrôler le style ,j'avais presque terminé ma petite lecture des images de cette nouvelle rubrique et une mauvaise manoeuvre me fit perdre tout le texte sur lequel je me suis appliqué sagement pour faire gouter à mes amis ma lecture de la chose.Peu importe ceci arrive au plus malin je passe...............................................Comme je le disais auparavant,j'allais répondre à la question de cette rubrique:"cantate d'automne":aucun commentaire pour l'instant soyez le premier à laisser un commentaire" et bien ! voici la lecture que je fais des images de cette merveilleuse rubrique :ces images m'indiquent le renouveau de cette belle nature qui se réveille après avoir subit les douloureuses inondations du début novembre 2011 qui devait illustrer ,l'anniversaire du déclenchement de la lutte de libération de notre beau Pays et qui hélas a fait subir à beaucoup d'habitants d'El Mahboula,d'Elgraba ,de Boukhouwadha et de Seddikia ,beaucoup de dégâts et de dévastations de leurs biens et la disparition à jamais des personnes auxquelles je demande au Tout Puissant de leur offrir le Paradis !Allah yarhamhoum!Donc,juste après ,quelques jours ,la nature ,sur ces images ,je vois s'est réveillée et la vie continue !Dieu est Grand! c'est le silence à travers ces images de jolis arbres,de la verdure et ces vastes lits d'Oueds qui se sont calmés ,comme pour nous souhaiter par hasard que la vie continue et bien continue réellement pour tout le monde !Le silence ,je le sens à travers ces endroits dont je devine leur place !c'est certainement du côté de Hammam Agrouba!ou là où je suis sûr ,c'est du c^té de Chaabat El Khaddem!mais la chose qu'on ressent ,c'est une musique qui semble se dégager de ces jolis espaces qui recèlent pas mal de choses à nous dire ,à nous confirmer.Je n'oublierais jamais cette unique créature"le dromadaire"qui a la tête enfoncée au sol qui semble assouvir ses besoins en herbe ,j'en suis jaloux !Ces images parlent d'elles-mêmes et semblent posséder beaucoup de choses cachées en elles!...........................................Ah!si je pouvais continuer à exprimer ce que je perçois dans ces tableaux ,mais je le ferais une prochaine
fois qui je pense le plus tôt possible pour mes amies et amis les amateurs de la nature ,à travers le monde!je souhaite lire bientôt leurs échos !à bientôt!,votre ami ,Abderrahmane,

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