LES BANOU HILAL

Hilalien

 

 

LES BANOU HILAL

 

Vu l'influence et l'impact qu'a connu notre région dans un lointain passé avec cette tribu j'ai bien voulu vous retracer un tout petit aperçu historique de cette tribu du hijaz qui émigra vers le maghreb vers le onzieme siècle et dont une partie s'est établie dans notre région

                                                                                                      TOUMI Noureddine

 

 

                                   
Il convient d’entrer dans quelques détails sur les tribus arabes qui vont faire invasion en Afrique et avoir une si grande influence
sur l’histoire de la Berbérie (Lybie; Tunisie; Algérie & Maroc). Deux grandes tribus arabes, celles des Beni Hilal et des Beni-Soleïm appartenant à la famille des Moder, s’étaient établies vers l’époque de l’avènement des Abbassides dans les Hedjaz, touchant à la province du Nedjd. Durant de longues années, ils avaient parcouru en nomades ces solitudes, s’avançant parfois jusqu’aux limites
de l’Irak et de la Syrie et descendant d’autres fois jusqu’aux environs de Médine. Leur état normal était le brigandage, complément
de la vie nomade ; elles ne manquaient, du reste, aucune occasion de se lancer dans le désordre, prêtant leur appui à tous les agitateurs et rançonnant les caravanes, sans même respecter celle que le khalife de Bagdad envoyait chaque année porter ses
présents à la Mecque. Les Karmates avaient trouvé, dans ces nomades, des adhérents dévoués qui s’étaient associés à toutes
leurs dévastations et les avaient suivis en Syrie. Lorsque les armées Fatimides passèrent en Asie, pour combattre les derniers partisans des Ikhehidites, elles en triomphèrent facilement ; mais bientôt elles se trouvèrent en présence des Karmates, soutenus
par les Hilaliens et Soleïmides et se virent arracher une à une toutes leurs conquêtes. Il fallut recommencer la campagne, et ce ne
fut qu’au prix de luttes acharnées que les Fatimides parvinrent à vaincre leurs ennemis. Le khalife El Aziz, voulant prévenir de nouvelles insurrections de ce genre, se décida alors à transporter au loin les turbulents nomades qui lui avaient causé tant d’ennuis. Par son ordre, les tribus de Hilal et de Soleïm furent, vers la tin du Xe siècle, transportées en masse dans le Saïd, ou Haute Égypte,
et cantonnées sur la rive droite du Nil. Mais si, par cette mesure, le danger résultant de leur présence en Arabie était écarté, leur concentration sur un espace restreint, au cœur de l’Égypte, ne tarda pas à devenir une cause d’embarras nouveaux. Habitués aux vastes solitudes de l’Arabie, n’ayant, du reste, aucune ressource pour subsister, ces Arabes firent du brigandage un état permanent,
de sorte que le pays devint bientôt inhabitable, tandis qu’eux-mêmes souffraient de toutes les privations. Cette situation durait
depuis plus de cinquante ans et le gouvernement égyptien avait, en vain, essayé d’y porter remède, lorsque, par suite des
événements que nous allons retracer dans le chapitre suivant, le khalife fatimide trouva l’occasion de se débarrasser de ces hôtes incommodes en les lançant sur la Berbérie


Lorsque El-Moez se décida à se soustraire à l’obéissance des Beni-’Obeïd, il travailla d’abord à les déconsidérer dans l’esprit des peuples, en semant de fâcheux bruits sur leur compte. Il chercha même à corrompre leurs serviteurs. Il écrivit à cet effet au visir
d’El- Mestamer, khalife d’Égypte, pour l’engager à trahir son maître. Sa lettre se terminait par ces vers : « Cesse de t’attacher à des yeux sans consistance, et dont un homme comme toi devrait ignorer même le nom.» Après avoir lu cette lettre, le visir dit à un de
ses amis : «N’est-il pas surprenant qu’un homme du Mor’reb, un Berbère, veuille tromper un Arabe de l’Irak’ ? » Lorsque El-Moez
se fut mis en révolte ouverte et qu’il eut reçu l’investiture du khalife de Bagdad, le visir conseilla à El-Mestamer de faire marcher contre lui des tribus d’Arabes. Ce prince goûta ce conseil, et fit partir des Beni-Amer et des Senan. Arrivés en Afrique, ils y
commirent toutes sortes d’excès et se gorgèrent de richesses. Lorsque leurs amis d’Égypte apprirent cela, ils voulurent aller les rejoindre et offrirent de l’argent à Mestamer pour qu’il le leur permît. Le prince accepta leurs offres. Il retira plus d’eux, en leur permettant de se rendre en Afrique, qu’il n’avait donné à leurs devanciers pour les y pousser.


Ces nouveaux venus eurent d’abord à combattre les Zenata des environs de   Tripoli. El-Moez marcha contre eux avec une réunion
de Senhadja et de Zenata. Les deux partis se trouvèrent en présence. Les Zenata firent défection et les Senhadja prirent la fuite. El-Moez, entouré d’un corps de nègres de près de vingt mille hommes, résista plus longtemps qu’on ne devait l’attendre d’un prince que la fortune abandonnait ; mais, à la fin, il fut contraint de battre en retraite sur Mans’oura. Les Arabes s’avancèrent jusqu’à K’aïrouân. Il y eut entre cette ville et Rekkâda un combat où ils furent encore vainqueurs. El-Moez voulut alors négocier; il fit
ouvrir les portes de K’aïrouân et permit aux Arabes d’entrer dans cette ville et d’y acheter ce dont ils auraient besoin.
Il espérait les rappeler, par cette concession, à des sentiments plus modérés et les déterminer à retourner dans leur pays; mais il;
n’en fut pas ainsi les Arabes pillèrent la ville, en dispersèrent les habitants, se rendirent maîtres de toute la contrée, qu’ils se partagèrent et qu’ils ruinèrent complètement. El-Moez, voyant qu’il ne pouvait résister à ce torrent dévastateur, se retira à Mohdïa, dont son fils Temin était gouverneur.
Celui-ci alla à sa rencontre et lui rendit tous les honneurs qu’il lui devait comme à
son souverain et à son père. El-Moez lui remit la conduite des affaires, et mourut en 453, après un règne de quarante-neuf ans.
Il fut très-généreux. On dit qu’il donna en un seul jour 100,000 dinars à un de ses amis. Mais son règne fut continuellement agité par la guerre, tous ses commandants de province s’étant successivement révoltés contre lui. Il n’y a que Dieu dont l’empire soitsolide et durable.
 
Remarque :
Cette invasion de la Berberie par les tribus arabes de l’Égypte est un fait très-remarquable de l’histoire de cette contrée; mais il en
est un autre qui, quoique peu connu, ne l’est pas moins : c’est une émigration très-considérable qui eut lieu de la Berberie en Égypte vers la fin du XVIIe siècle. A cette époque, grand nombre de tribus de Tunis et de Tripoli se portèrent dans les régions arides de la
rive gauche du Nil, et pendant plusieurs années elles ne vécurent que des déprédations qu’elles commettaient dans la vallée de ce fleuve ; mais elles finirent par s’établir sur des terres que leur céda le gouvernement, et les cultivèrent. Depuis cette époque, ces hommes de proie sont devenus de paisibles fellah’, plus pillés que pillards. On peut voir à ce sujet, dans l’ouvrage de la Commission d’Égypte, les Mémoires de MM. Jomard et Aimé Dubois.

Composition et fractions des tribus arabes Hilaliennes et Soleïmites
Les tribus arabes qui passèrent en Afrique se composaient de trois groupes principaux, savoir :
 Tribus de 1a famille de Hilal-ben-Amer : Athbedj, Djochem, Riah, Zor’ba.
 Tribus formées d’éléments divers se rattachant aux Hilal : Makil, Adi.
 Tribu de Soleïm-ben-Mansour :
 Tribus d’origine indécise, mais alliées aux Soleïm : Troud, Nacera, Azzu, Korra.

                                                                                               TRIBUS BEN-AMER

 HATHBEDJ

Doreïd (ou Dreïd.) Oulad-’Atïa. Oulad-Serour. Djar-Allah. Touba Kerfa (ou Garfa) Beni-Moh’ammed. Beni-Merouane (ou Meraounïa).

H’adjelate (Kleïb, Chebib, Sabah’, Serh’ane. Nabele ‘Amour Morra. Abd-Allah (Mihia, Oulad-Zekrir, Oulad- Farès, Oulad-Abd-es-Selam). Beni-Korra Dahhak et Aïad Mehaïa. Oulad-Difel. Beni-Zobeïr. Mortafa. Kharadj. Oulad-Sakher. Rah’ma.


 DJOCHEM.

Acem Kokaddem Djochem Kholt. Sollane (H’areth, Oulad Mota, Klabia). Beni-Djâber Mirdas Daouaouïda (Meçaoud-ben-Soltane,

Acer-ben- Solatane). Sinber. Amer (Moussa, Moh’ammed, Djâber). Meslem Ali Fader’ . Dahmane (Menàkcha). Amer El-Akhdar (Khadr). S’aïd Oulad-Youçof (Mekhàdma, R’oïout, Bohour).


 ZOR’BA

Malek Souéïd (Chebaba , H’assasna, Flitta, S’béïh’, Modjaher, Djoutha, Oulad-Meïmoun). Bakhis ‘Attaf Dïalem Yezid Oulad-Lahek

s’àad (Beni-Madi, Beni-Mansour, Zor’li). Khachna Beni-Moussa Moafâa Djouab Herz Marbâa Haméïane Hocéine Djendel Kharrach

(Oulad-Meçaoud, Oulad-Feredj, Oulad-Taref). ‘Amer (‘Amour) Yakoub. H’amid (Beni-Obeïd, Beni-Hidjaz, Meharez). Chafaï (Chekara,

Metarref). ‘Oroua En-Nadr (Oulad-Khelifa, Hamakaa, Cherifa, Sahari, Douï-Ziane, Oulad-Slimane). Homeïs (Obéïd-Allah, Fedar’, Yak’dane).

 

 MAKIL ET ‘ADI

Sakil Thâaleba. Douï-Obéïd-Allah (Heladj, Kharaj). Moh’ammed Beni-Mokhtar (Doui-Hassane, Chebânate, Rokaïtate). Douï-Mansour (Oulad-bou-l-Hocéïne, Hocéïne, Amrâne, Monebbate).

TRIBU DES SOLÉIM-BEN-MANSOUR

Debbab Oulad-Ah’med. Beni-Yezid. Sobh’a. H’amarna. Khardja. Oulad-Ouchah’ (Mehamid, Djouari, Hariz). Oulad-Sinane. Nouaïl. Slimane. Heïb Chemmakh. Sâlem (Ah’amed, Amaïm, Alaouna, Oulad- Merzoug). Beni-Lebid. Zir’b.
Aouf. Mirdas. Allak. Kaoub (Beni-’All, Beni-Abou-el- Leill). Dellab (Troud). Hisn. (Beni-Ali, H’akim). Mohelhel. Riah’-ben-Yah’ïa et H’abih.


DÉTAILS DES HISN

Hisn. Beni-Ali. Oulad-Soura. Oulad-Nemi. Bedrâna. Oulad-Oum-Ah’med. Hâdra. Redjelane. Djoméïate. H’omr. Meçanïa. Ahl-Hocéïne. H’edji. H’akim. Oulad-Mrai. Oulad-Djaber. Chr’aba. Naïr Djouïne. Zéïad. Noua. Makâd. Molâb. Ah’med.

Tribus d’une origine indécise, mais alliés aux Soléïm.

Troud et Adouane Nacera Azza Chemal. Mehareb Korra
Telles furent les tribus qui immigrèrent en Berbérie au Xie siècle et achevèrent l’arabisation de cette contrée. Il est impossible d’évaluer, même approximativement, le chiffre des personnes qui composèrent cette immigration, mais, en tenant compte du

peu d’espace sur lequel les Arabes venaient d’être cantonnés et des années de misère qu’ils avaient traversées en Égypte, après

avoir subi les causes d’affaiblissement résultant de leurs longues guerres en Arabie et en Syrie, on est amené à réduire dans des proportions considérables le chiffre d’un million donné par certains auteurs. Dans la situation où se trouvait alors la Berbérie, un

tel nombre aurait tout renversé devant lui, tandis que nous verrons les envahisseurs arrêtés au sud de la Tunisie et forcés de contourner le Tell, en se répandant duos les hauts plateaux; de la, ils saisiront toutes les occasions de pénétrer, pour ainsi dire subrepticement, dans les vallées du nord, et il ne leur faudra pas moins de trois siècles pour arriver à s’y établir en partie.

Nous verrons, lors du premier combat sérieux livré aux envahisseurs, à Haïderane, l’effectif des tribus Riah, Zorba, Adi et

Djochem réunies, formant au moins le tiers de l’immigration, ne monter qu’à trois mille combattants ; or il est de règle, pour

trouver approximativement le chiffre d’une population arabe, de tripler le nombre des combattants qu’elle met en ligne.

Nous savons que ce chiffre de trois mille a dû être réduit à dessein afin d’augmenter la gloire des vainqueurs, mais, qu’on le

multiplier par cinq, si l’on veut, on n’arrivera qu’à 45,000 personnes pour la population réunie de ces tribus. Pour toutes ces

raisons, il est impossible d’admettre que l’invasion arabe hilalienne ait dépassé le chiffre maximum de deux cent mille personnes.

A leur arrivée en Berbérie, les Arabes trouvèrent des conditions d’existence bien supérieures à celles qu’ils venaient de traverser ; aussi leur nombre s’accrut-il rapidement, ce qui eut pour résultat de subdiviser les tribus mères en un grand nombre de fractions. Pour faciliter les recherches, nous donnons, dès à présent, le tableau des subdivisions qui se formèrent après un séjour plus ou

moins long dans le pays.

(*) In : « Histoire De L’Afrique Septentrionale » (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu’à la conquête française (1830)

 

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Commentaires (35)

hadj abdallah  -   Sur : LES BANOU HILAL
  • 1. hadj abdallah - Sur : LES BANOU HILAL | dimanche, 17 Avril 2016

en maghreb arabe ou en afrique du nord, il faut prendre en considération que l'arrivée et l'existence des arabes dans cette partie de l'afrique pas uniquement les BANOU HILAL et les BANOU SOULAIEM, il ya aussi l'exixtence des arabes depuis l'émigration des hémérites, des phéniciens et des fatihines arabes les capagnes de (OKBA BANOU NAFAA, ZOUHAIER BEN ABDEECHAMS. HASSEN BEN NOUAAMANE,MOUSSA BEN NOUSSAIER et le va vient des arabes de l'ENDALOUSIE) pour résoudre cette polémyque, il est utile de favoriser la science pour connaitre ses origines.

Ghanem -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 2. Ghanem - Sur : LES BANOU HILAL | mercredi, 05 Août 2015

Salam 3laykom. Je suis issu des Athmana, issu des Mdhakra, issu des Banu Hilal. Je viens de Benslimane, dans la Chaouia-Ouardigha autours de Dar al-Bidha. Nous parlons en arabe avec la prononciation qaf en ga et nous prononçons les consonnes interdentales.

ZOGHBAH -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 3. ZOGHBAH - Sur : LES BANOU HILAL | vendredi, 21 Novembre 2014

ET AUSSI DE LA TRIBU DE BANI ZOGHBA BENI HILLAL EN ALGERIE LATRIBU DE OULED ZIAD SE TROUVE A EL BAYADH ,GHARDAYAET ,M'NIAA SES RACINES RETOURNE A ZIAD IBN IBRAHIM IBNZOGHBA DE HILLAL IBN AMEUR DES ADNANITES

Mansouri  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 4. Mansouri - Sur : LES BANOU HILAL | jeudi, 26 Septembre 2013

:-يقول ابن باديس رحمه الله و هو يتكلم عن محاولة فرنسا التفريق بين الجزائريين - بين العرب و البربر
."لا تخشوا شيئا ، ما جمعته يد الله لا تفرقه يد الشيطان"
« Ne craigniez rien, la main de Satan ne peut désunir ce que La Main de Dieu a uni ». Ibn Badis.
La question ou le problème réside dans notre attachement à ce lien qui forme la base de la fraternité véritable , c'est à dire l’Islam: cette Grâce Divine et cette Faveur que le Seigneur nous a accordées de part Sa Miséricorde.
Plus nous nous éloignerons de ce lien, plus nous nous égarerons.
Une société qui s’égare n’est plus guidée, et elle peut trouver sa perte là où elle cherche davantage de bonheur.
Que la paix vous comble tous, et que la paix soit en vous.

RAHMANI  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 5. RAHMANI - Sur : LES BANOU HILAL | jeudi, 26 Septembre 2013

Bonjour à tous
Nous sommes des arabo-bérbéres, unis et frères par le ciment de l'islam, il faut dépassionner les débats, l'avenir de la oumma islamiya
est en grand danger devant les défis , se méfier des diviseurs et des provocateurs sans visages.

La modération, la sagesse, le pragmatisme, la lucidité, l'attachement à notre religion garante de notre unité devant le nouveau cycle du temps de la nouvelle croisade anarchiste et sans valeurs.

Que dieu nous protège

Meilleurs voeux et salutations à tous

Rahamani F.
Alger, Algérie

Abderrahmane MOKHTARI  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 6. Abderrahmane MOKHTARI - Sur : LES BANOU HILAL | dimanche, 05 Mai 2013

...............................................Je salue notre collègue et ami Ksel -" Sur : LES BANOU HILAL (site web) 04/05/2013 et apprécie vivement son appréciation et son esprit pour défendre l'histoire de notre pays contre la falsification des pseudo-historiens et ceux ,du temps du colonialisme,qui ont tout entrepris à salir et bafouer notre culture.
Je reprends l'appréciation de notre ami que voici: "Cette étude est ce qu'on appelle, une histoire tronquée, elle est racontée par des pseudo historiens colonialistes et polémistes, qui avaient pour mission de dénigrer et discréditer les Arabes. Ce n'est pas honnête de présenter à l'opinion une histoire fabriquée et fomenté pour concrétiser une propagande mensongère et totalement fausse.IL suffit de relever les termes employés par ces historiens, qui utilisaient assez souvent et curieusement, ils insistaient sur le mot '' invasion'' et barbarie. Tout d'abord, les Béni- hillel, sont arrivés en Algérie, à une époque, ou l'Algérie était musulmane, sous l'autorité du Califa de Baghdad. Les Béni-Hillel, n'ont jamais encontré de troupes berbères, ni une armée berbère, c'est des histoires inventés par les écrivains anonymes Mozabites qui se cachaient derrière, la fameuse oeuvre d'Ibn-khaldoun, sur les berbères, traduite par un fraudeur, faussaire de Slane. "
Je souhaiterais vivement que notre ami ,nous indique et nous explique les preuves qui démontrent la véracité des évènements et les véritables historiens en citant les ouvrages et les noms des historiens qui ont été les véritables auteurs de ces oeuvres authentiques .Je renouvelle mon voeu à notre ami "Ksel" de nous indiquer les sources qui justifient cette affirmation pour faire profiter tout le monde de cette étude oh!combien intéressante !. votre collègue internante ,Abderrahmane ,à bientôt!

Ksel  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 7. Ksel - Sur : LES BANOU HILAL (site web) | samedi, 04 Mai 2013

Cette étude est ce qu'on appelle, une histoire tronquée, elle est racontée par des pseudo historiens colonialistes et polémistes, qui avaient pour mission de dénigrer et discréditer les Arabes. Ce n'est honnête de présenter à l'opinion une histoire fabriquée et fomenté pour concrétiser une propagande mensongère et totalement fausse.IL suffit de relever les termes employés par ces historiens, qui utilisaient assez souvent et curieusement, ils insistaient sur le mot '' invasion'' et barbarie. Tout d'abord, les Béni- hillel, sont arrivés en Algérie, à une époque, ou l'Algérie était musulmane, sous l'autorité du Califa de Baghdad. Les Béni-Hillel, n'ont jamais encontré de troupes berbères, ni une armée berbère, c'est des histoires inventés par les écrivains anonymes Mozabites qui se cachaient derrière, la fameuse oeuvre d'Ibn-khaldoun, sur les berbères, traduite par un fraudeur, faussaire de Slane. Avant de revenir aux Béni- Hillel, les colonialiste, ont repris le terme emplyé par les Romains et les Byzantins, pour désigner, les populations paiennes, sauvages qui vivaient dans les grottes et les vavernes, avec les singes et les sangliers, et ne parler que des dialectes et n'avaient origine berbère, ni origine africain, un ramassi d'avanturiers, que les bizantins, appelés, les fugitifs des rescapés vandales qui se sont réfugiés dans les montagnes et la population visée par les byzantins, étaient les kabyles, descendants de Vandales, et qui se sont réfugiés dans les montagnes ( du Djurjura) en se mélangeant avec les vrais berbères de la côte . Les kabyles qui se vantent d'être des berbères, sont les descendants de vandales, les analyses A.D.N & HLA confirment, qu'ils n'ont aucun liens avec les Numidiens, le royaume des Numidiens, était cirta ( constantine) et massinissa, le roi, et grand père de jughurtha, était un vrai numidien, ancêtre des Chaouia. Donc, le mot berberie ou barbarie, est une appellation péjorative, de mépris et de haine à l'égard de la population indigène. Cette étude tronquée, du plagiat, pour tromper l'opinion algérienne, n'est digne d'algériens qui par ignorance de l'authentique histoire, doivent s'assurer et laisser l'histoire aux historiens compétents et qualifiés en cette matière si délicate et précieuse. Les historiens honnêtes ne mentionnent, ni barbarie, ni berberie, ni maghreb, nos pays respectifs habitent la partie du nord de l'Afrique et par conséquent, nous sommes, les Nord-Africains. Les Benou-Hillel, sont arrivés, non pas comme conquérant mais comme tous les arabes et musulmans. Comment peut-on expliquer, la présence de Oustom, qui est un Perse.? Un Idris I, qui est descendant du prophète, un arabe. L vraie histoire, commence par la dénonciation de l'étude des berbères attrbiuée arbitrairement à Ibn-khaldoun. Ce dernier n'a jamais écrit, sur les Berbères, ces livres ont été écrits par des berbères mozabites, qui ont fui, la région de Tiaret pour se fixer dans le sud de Laghouat, dans la Vallée du Zab. Ibn Khaldoun, n'a jamais vécu dans une grotte non loin de Frenda pour écrire ses histoires anti-arabes.? IL n'est pas facile d'habiter une région infestée de brigands, de pillards et de bandits, et de vivre en paix pour écrire tranquillement une oeuvre qui nécessite plus de deux années consécutives et des tonnes de peaux de cuir et une dizaines de dromadaires pour transporter ces écrits à des milliers de kilomètres sans que le pouvoir soit informé.? De Slane, n'est pas étranger à une falsification, les français sont des spécialistes dans la falsification de l'histoire, il suffit de lire le livre de Cristian Goudineau, sur les Gaulois, ancêtres des français.Ces gaulois n'ont jamais existé. Donc Ibn-khadoun, n'est pas l'auteur de l'histoire sur les berbère, une pure invention des fraudeurs-faussaires, comme, ce fut pour les cinq livres du Pentateuque, de l'ancien Testament ( bible juive) attribué à Moise. L'actuelle Bible, n'est pas l'oeuvre de Moise, ni la parole de Dieu.!L'auteur de cette étude, doit corriger sa copie, et aller en Tunisie, pour compléter cette étude. Les Tunisiens maitrisent parfaitement la vraie histoire des Banou-Hillel, et leur Chef Ghanem, et son célèbre fils '' Dieb''. De vrais guerriers, que rien ne peut résister devant eux. Je conseille, au frère qui a pris sur lui la responsabilité de publier cette histoire mensongère, doit impérativement faire attention aux sources et aux origines des sources pour ne pas commettre une erreur irréparable. A bon entendeur salut. Ksel.

TAMMA MOHAMMED  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 8. TAMMA MOHAMMED - Sur : LES BANOU HILAL | dimanche, 21 Avril 2013

moi aussi je suis un descendant de ouled slimane settat;je souhaiterai connaitre l origine de cette DE.est ce que son origine fait partie de la tribu sahraoui ouled slimane ou bani hilal?

mohamed  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 9. mohamed - Sur : LES BANOU HILAL | lundi, 25 Février 2013

salem , s'il vous plaisir y a une ville en Tunisie qui s'appelle Ksar hellal http://fr.wikipedia.org/wiki/Ksar_Hellal
svp je voudrai savoir si elle a un lien avec beni hillel merci d'avance

khelifa kerfa  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 10. khelifa kerfa - Sur : LES BANOU HILAL | vendredi, 24 Août 2012

Bonjour,
je souhaiterai connaitre l'origine de la famille khelifa kerfa demeurant actuellement à Chlef et dans l'ouest de l’Algérie

Yur  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 11. Yur - Sur : LES BANOU HILAL | vendredi, 29 Juin 2012

Ceci est la dernière page d'une autobiographie qui retrace les grands événements qui eurent une grande influence sur le maghreb durant cette époque étonnante que fut le XVIè siècle : "un avant goût", peut être , pour les amateurs de la lecture !
...Une fois de plus, mon fils, je suis porté par cette mer , témoin de tous mes errements et qui à présent te convois vers ton premier exil .A Rome tu était "le fils de l'Africain" ; en Afrique tu seras "le fils du Roumi". Où que tu sois, certains voudront fouiller ta peau et tes prières . Garde-toi de flatter leurs instincts, mon fils, garde-toi de ployer sous la multitude ! Musulman, juif ou chrétien, ils devront te prendre comme tu es, ou te perdre . Lorsque l'esprit des hommes te paraîtra étroit, dis toi que la terre de Dieu est vaste, et vastes Ses mains et Son coeur .N'hésite jamais à t'éloigner , au-delà de toutes les mers , au-delà de toutes les frontières, de toutes les patries , de toutes les croyances.
Quant à moi, j'ai atteint le bout de mon périple .Quarante ans d'aventures ont alourdi mon pas et mon souffle. Je n'ai plus d'autres désir que de vivre au milieu des miens, de longues journées paisibles. Et d'être, de tous ceux que j'aime, le premier à partir. Vers ce Lieu ultime ou nul n'est étranger à la face du Créateur .
"Léon l'Africain" , roman de Amin Maalouf

Mohammed  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 12. Mohammed - Sur : LES BANOU HILAL | vendredi, 04 Mai 2012

Salamou alikoum
Je suit de l'Est algerien. Issu de la tribue des haractas j'aimerai savoire l'origine de cette tribu. Avant 1830, les haractas avait une khalifat independante reconnu par le tzar de la Russie depuis 1801. Vers 1848, il y avait une bataille entre les haractas et les francais a Oued de Meskiana, 60000 soldat francais contre 20000 soldat harcatis. Les terres de la tribus ont ete saisise par le colonisateur en faveur des alies.
L'espace geographique: de Meskiana a Chouf daba (pres ain fekroun), de chebka selloua vers Mtoussa (khenchela). Les villes: Ain Beida, Oum El Booughi, Meskiana, Ain babouche, Fkirina, Mtousa, Berriche, Dhalaa. Les dairas: Ain Beida, Ain Babouche, Meskiana, Fkirina, Dhalaa, Oum El Bouaghi et commune de mtousa a khenchela.
L'origine des Haractas de la wilaya Oum El Bouaghi issu des Haractas de Batna (montagne Belezma).
Si quelqu'un connait plus d'information sur cette tribue et ses origines veillez me contacter sur cette email: hamza.hamou@ymail.com
Ma question: la tribu des haractas: est elle:
1. Une tribu amazigh de la grande tribu des Zenetes.
2. Une tribu arabe, yemenite ou hijazite ou najdite.
3. Une tribu palestinien, ou canaanienne.
4. A une autre inclusion.

Nafa3  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 13. Nafa3 - Sur : LES BANOU HILAL | mardi, 01 Mai 2012

la famille des beni hamad elle venait d'où? sûrement pas de azazga, boghni, michelet ou larbanathirathen. elle s'est d'abord installée dans le hodna. puis a crée naciria. bejaia était comme tolède, séville, grenade, tlemcen, fes,tunis, grâce au développement et le rayonnement de la culture et civilisation arabes musulmanes, sûrement pas grâce au génie des montagnards autour d'elle. elle était et demeurait une cité arabe jusqu'à l’indépendance où elle a été submergée par les montagnards.

jugurtha  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 14. jugurtha - Sur : LES BANOU HILAL (site web) | lundi, 30 Avril 2012

je voudrai connaitre les origines de la tribu OULED DAANE.selon les temoignages nous sommes des berberes de la kabylie .bouira.Me repondre à l'email : jugurtha1963@yahoo.fr

ben mohamed  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 15. ben mohamed - Sur : LES BANOU HILAL | samedi, 31 Mars 2012

je tiens à connaitre les origines des marazigues les habitants de douz au sud tunisien et dépuis quand sont ils en tunisie ?svp!et merci.

ouichaoui  -  Sur : LES BANOU HILAL
  • 16. ouichaoui - Sur : LES BANOU HILAL (site web) | samedi, 10 Mars 2012

slm,nous somme douar afenssou ou bien ouichaoua cituée au massif de collo est ce que les origine de ouichaoua marroc ou algerie et est ce qu arab ou berber ,merci

Younes
  • 17. Younes | vendredi, 09 Décembre 2011

Salamou 3alaikoum

Je suis aussi un descendant des Banu Hilal,marocain,notre tribue est les "Swalém trifia" descendant de Wlad Ziyan descendants des Bani Hilal,notre terre est la Chaouia (entre Settat et Casablanca) c'est dans la cote Ouest au milieu du Maroc.

marwen
  • 18. marwen | mercredi, 31 Août 2011

je suis tunisien j'appartient à une tribu dont l'origine selon ibn zaydoun est arabe mais...qui était (berberisé :p) est ce que tu peut nous informées sur les tribus berberisé dans l'époque (prés hilalien et aprés) car beaucoup pensent qu'ils sont berberes mais qui sont des arabes :)

kamel
  • 19. kamel | lundi, 25 Juillet 2011

les abitants de beni-yenni la wilaya de tizi ouzou,dou elle viennenet leurs origines? merci

Imed Abid
  • 20. Imed Abid | jeudi, 30 Juin 2011

My is Imed original from Tunisia and i belong to Banu Hilal exactely Ouled Said who lives between Sousse and Enfidha .Banu Hilal present 65% of population in Tunisia they did to many good things when they arrives in Tunisia in the 11th century, they protect Tunisia from the extern invasion and the arabisee the whole country. And i love ths story of Banu Hilal specifec Abu Zaid El Hilali he was a great warrior.please if anybody has more imformations about Banu Hilal he can sended to me because i try to collect as much as i can about the history of Banu Hilal. Thank you

Benaouda
  • 21. Benaouda | jeudi, 26 Mai 2011

Bonjour , je suis fils de benou hilal mon grand pere zaid elhilali et mon grand oncle si suide el hilali entre zemmora et relizane -algerie

Remy axel
  • 22. Remy axel | dimanche, 19 Décembre 2010

Bonjour,je suis de ouled frej au maroc au sud de casablanca,je croyais que ceux ci etaient des athbej ici vous dites qu ils sont de zorba(si vous ne parlez pas d autres ouled frej)

de passage
  • 23. de passage | mercredi, 17 Novembre 2010

1-malgres tte la "mauvaise publicite". tt l monde est d'accord que les hilaliens n'ont jamais fuit la battaille(des bagarreurs ces mecs)
2_les tribus banou hilal se st ttjours leves contre la domination ottomane et francaise(non en pleurnichant mais en envoyant leurs hommes pour mourir au combat)
3- "les bedouins" comme vous les decrivez ne st pas localises en tun seulement mais en alg et en maroc et comptent rester ds leurs village pour longtps car il aiment cette terre
4-les hilaliens st pas fashistes; ils croient k tt les hommes st libres et egaux et k il faut pas eterniser les guerres car ca ne mene a rien.
5-question pour les amazighs: les gens ki st nes sur cette terre; ki st arabes mais ki considere dihia comme leur reine pour l eternite; ki ont verse du sang pour defendre le maghreb et ki vs considerent comme des freres; pourkoi tant de haine???

youssef
  • 24. youssef | mercredi, 29 Septembre 2010

je suis un descendant des banou hilal de de sijilmassa(ASSOUL) la famille qui a appliqué la doctrine malikite au maroc
ce que dit ibn khaldoun est vrai d'aprés leurs vie de nomades ils ont appris le courage la sinserité un romantisme rxeptionelle des qualités trés remarquable de l etre humain ils sont original j en suis fiere malgré les bavardage qu ils sont sauvages destructif les banou hilal n ont guére deux face juste une bien que le mal coulle dans les veins de l etre humain il est natif

chaoui
  • 25. chaoui | vendredi, 17 Septembre 2010

j'ai remarque que tu n'as pas cité ni l'algerie ni le maroc dans votre etude et c'est ça la verite parceque la majorité des bedouins sont des tunisiens une autre chose que je veux aussi la signale c'est l'immigration inverse de ces bedouins vers l'egypte pendant l'occupation française de ce pays surtout pour travailler dans la canal de suez et vous pouvez lire sur ce sujet dans le blog suivant:
aristote- algeria.com

hilal
  • 26. hilal | jeudi, 09 Septembre 2010

salut jai visité pour savoir plus sur mes ancetres , javais une idee mais maintenant je sais qui sont mes descendants . Merci pour les informations

fils de banou hilal
  • 27. fils de banou hilal | lundi, 29 Mars 2010


Bravo, et félicitations pour cette étude ethnique.

Le brigandage, le pillage, toutes les mauvaises qualités collées au dos de ces BRAVES TRIBUS sont des versions fausses relatées déjà par Ibn Khaldoun , qui se prétendait , l'antropolgue et l'ethnologue d'autrefois , alors qu'en réalité ce sont les Autorités de l'époque (KHALFAS, ROIS, ET NOTABLES )qui gouvernaient jadis sur le nord africain , qui sont à l'origine de ces propagandes.

Certes ces tribus nomades longeaient les longues distances , et n'acceptaient guère la SOUMISSION de quiconque , et considéraient que la terre est pour toute l'humanité, ils croyaient fort à la libéerté de la circulation, ce qui dérangait les ( états ) de l'époque. En un mot , ils ne se pliaent pas à deux ou quatre devant n'importe quelle autorité.

Bien au contraire , ces gens ne craignaient guère la mort , et souvent , ils étaient manipulés ou recrutés provisoirement par des gouvernements afin de les aider dans leur guerre.Une fois la mission est finie , ils touchaient leur rancon et continuent le voyage .C'étaient de braves guerriers , et la majeure partie de leurs descendabts ( 1900 à 1962 ) ont bien marqué l'histoire de l'indépendance du Maghreb , et la majeure partie de ces braves constituaient le plus grand nombre de L'ARMEE DE LIBERATION NATIONALE que ce soit en algérie ou au maroc .

Rien qu'au 19 et 20 ème siècle, ces tribus malgré leur dispertion surtout au maghreb, les gouvernements de l'époque leur faisaient peur , et je peux confirmer que c'était toujours le cas jusq'à nos jours.

L'ironie de l'histoire , fait que les tribus de banouhilal qui n'ont pas quitté le territoire d'origine , sont aujourd'hui les plus riches du monde , qui ne sont autres que les EMIRATIS ( DOUBAY , ABOU DHABYE, AL KHAYMA, ..etc.).

A toutes fins utiles.

Abu Usama
  • 28. Abu Usama | lundi, 18 Janvier 2010

j'ai du me tromper pour email

Abu Usama
  • 29. Abu Usama | lundi, 18 Janvier 2010

Je suis de l'ouest Algerien
Mon grand pere est ne au M'cid Wilaya de bel abbes.Nous sommes aoulad sliman,
J'aimerai avoir plus de detailles.
notre ancetre est Amer, quel est le lien avec les banou hilal et les adarissa car j'ai trouve un lien avec notre famille.
merci pour vtre aide

El gharbaoui
  • 30. El gharbaoui | dimanche, 18 Octobre 2009


salut :
je suis de la sous tribu Sefiane dans le gharb au maroc fractin de Djochem (cousin des khlot)
mais je ne trouve pas sefiane sur cette écrit, ( jeveux savoir qu il lien, les sofiane ont avec oulad sultan "ou soltane ...ou .. " et
par ailleurs qu' il lien ont aussi avec les sefiane de l'algerie ...

SUZANNE
  • 31. SUZANNE | jeudi, 10 Septembre 2009

SALUT

suzanne houari
  • 32. suzanne houari | jeudi, 10 Septembre 2009

ON DIT QUE LES BANOU HILLALS ETAIENT DES SAUVAGES DES DISTRUCTEURS

abdo
  • 33. abdo | vendredi, 02 Mai 2008

merci pour votre information

simple visiteur
  • 34. simple visiteur | mardi, 25 Mars 2008

j'en suis un,

nini
  • 35. nini | mercredi, 20 Février 2008

beau commentaire et belle photos,felicitations pour tout ce travail ,ton site c'est le brad pit du net ,de geryvillr et ses environs!

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