SUR LES TRACES DE MES AÏEUX

 A NOS ANCÊTRES

 Arrachés à la vie, à jamais disparus,
N
os ancêtres, hélas, nous ne connaîtrons pas… 
C
ependant, c’est à nous de les faire revivre, 
Ê
tre attentifs qu’un jour ils sortent de l’oubli.
T
endrement, patiemment et de toutes nos forces, 
R
emonter le passé, ressusciter leurs vies 
E
t les faire connaître du présent, du futur 
S
era notre façon de leur dire merci.

 Il n’est pas que gens célèbres… 
Il est aussi plus de gens simples et modestes qui, jour après jour, au cours des siècles, ont, à leur manière écrit l’Histoire.
        Auteur inconnu 

 Le passé nous fait souvenir des gens d’autrefois, à qui nous devons ce que nous sommes, à qui nous devons tant d’estime,
gens simples peut-être, mais d’une si grande richesse humaine, bien souvent.
Ed. Bled

 Quand les morts sont honorés et que la mémoire des plus anciens ancêtres reste vivante, la force d’un peuple atteint sa plénitude.
    Confucius

 d'Albert EINSTEIN
"S'il fallait un jour que les forêts disparaissent, l'homme n'aurait plus que son arbre généalogique pour pleurer."



 

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Commentaires (10)

Abderrahmane MOKHTARI  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 1. Abderrahmane MOKHTARI - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | samedi, 20 Avril 2013

"Quand les morts sont honorés et la mémoire des plus anciens ancêtres reste vivante, la force d'un peuple atteint sa plénitude.": ...................................oui ,c'est fantastique ,cette expression de notre amie qui exprime sa vision de la chose concernant les "Salihines ,les Aouliya Allah Essalihines"que Dieu cite dans le Coran et que nous aimons car ils ont eu une vie pleine de vénération de Dieu ,de travail mystique , de Sofisme et de formation des femmes et des hommes dans le droit chemin de Dieu le tout Puissant.Ces hommes saints ont été souvent des gens qui ont lutté par leur comportement quotidien à donner des exemples de bravoure ,de travail ,de solidarité ,de moralité , de guide et de d'unité entre les hommes pour la construction d'une société unie et solidaire et pour la protection de la souveraineté du pays! C'est pour cela qu'en hommage à ces "Oulia Essalihinnes"que notre peuple les respecte et les honore par ces "Taams et Ouaada "qui sont resté des symbôles et des fêtes périodiques où les populations expriment leur attachement à eux .Moi je dirai que la Ouaada est une institution qui exprime l'attachement aux "Oualliaa Allah Essalihinnes",je ne peux terminer cette approche car je n'ai pas ma force de concentration ,je viens de perdre une chère parente que Dieu protège dans son ample paradis dans la vie dernière ,dans l'au delà Ain Chaa Allah!..........................!,mais je vous assure que je poursuivrais !Ain chaa Allah toujours ma contribution dans la poursuite de la protection de l'environnement et la construction du projet d'une société solide , libre
,moderne et prospère !.............................................je vous dis à bientôt votre camarade internaute,votre serviteur!.........................................Abderrahmane,

Yur  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 2. Yur - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | vendredi, 19 Avril 2013

Prolongement de la mémoire d'une région ou nostalgie partagée !!
Une grande communauté vivant dans mon petit village natal et ses alentours, dans cette région du tell où j'habite, est sans aucun doute issue des anciens habitants de votre grande région qui étaient les ouleds "Sidi Chihk", "Sidi Amar" et autres peut être que j'ignore. Chose qui m'est revenue par la lecture de l'un de vos textes qui raconte un départ pour une waâda dans votre région!!
Je me rappelle très bien, autrefois ces familles organisaient ces waâdas deux fois par an ; une en fin d'été ou en début d'automne et l'autre au printemps. Chez nous on dit waâda, mais surtout "tâam de Sidi ..."qui se passait sur les lieux où se trouvaient les mausolées de ces hommes pieux.
C'était des voitures qui défilaient sous nos yeux transportant vers ces lieux montagneux du Dhara ces familles avec tout le nécessaire pour ce séjour.
Arrivées sur place, elles dressaient des tentes et séparaient avec draps et couvertures des espaces pour y cuisiner. Plus loin, c'était des espaces pour femmes et d'autres pour hommes qui se transformaient en marchés. On étalait et on vendait de tout. Le soir, c'était la fête à la belle étoile et à la lumière des lampes à pétrole qu'on accrochait aux arbres.
Cette foire, ainsi appelée par les jeunes du village, s'étalait sur deux jours et deux nuits de grande agitation.
Elle fut d'une époque joyeuse et rythmée aux cultures de chez nous!!
Quelques camarades de classe qui s'y rendaient régulièrement revenaient chaque fois plein les yeux et la description qu'ils faisaient de ces lieux ne manquaient pas de détails dans le grand enthousiasme qui les animait. Ils revenaient aussi avec ces bonbons multicolores qui vous donnent encore l'eau à la bouche!! et les fillettes, en plus avec ces bijoux de fantaisie qu'elles exhibaient à la moindre occasion dans la joie et plus encore dans la fièreté!!
Quant à moi, je n'ai jamais fait partie de ces heureux, mais en me rappelant cette animation joyeuse qui a baigné les gens de mon village, j'ai l'impression d'avoir assisté pleinement à cet événement qui s'est maintes fois répété dans mon enfance!!
Par contre, aujourd'hui, une chose attire mon attention ; toutes ces familles concernées portent des noms qui existent dans cette vaste région du sud oranais , et même qu'à l'époque j'entendais de ces personnes proclamant ces marabouts comme étant leurs ancêtres avec ces termes "djedna sidi..." ou "ana oulid sidi..."
de plus, les prénons Cheikh et Amar sont prisés pour honorer les garçons nés dans leurs familles.
Cette animation qui exprime un hommage à ces hommes pieux et de bonne fois, bien que différente continue de se manifester dans votre région à travers ces waâdas, chez nous, elle à cessé d'exister.
A partir des années 90, dans cette période de grande turbulence qu'a connu notre pays, la plupart des mausolées ont été saccagés, de même que les mentalités ont beaucoup changé. Beaucoup de gens renient ces traditions et en font des pêchés au point où ne reste aucune trace de cette culture...
Mais une chose est sûre, toutes ces personnes qui ont fait ces moments, et leurs descendances, aucune n'ignore ses origines et plusieurs honorent encore leurs saints ascendants, par des dons d'argent qu'on appelle "ziara" autre forme qui se fait en silence. De nos jours on n'ose plus s'afficher, certainement les raisons sont diverses...
Je termine mon récit par le rappel de cette citation lue plus haut : "Quand les morts sont honorés et la mémoire des plus anciens ancêtres reste vivante, la force d'un peuple atteint sa plénitude."

Merci de partager mes souvenirs!!

Yur  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 3. Yur - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | lundi, 25 Mars 2013

J'apprécie beaucoup l'idée à l'échange à laquelle le"collègue internaute M.Abderrahmane" nous invite et ce par le débat et l'enrichissement, suite à ces sujets intéressants proposés par l'ami M.Toumi ou aux autres sujets complémentaires qui surviennent lors des commentaires faits par les amis et amies de cet espace vital !! si nombreux ils sont ; vous Géryvillois nostalgiques, vous les enfants d'ElBayadh d'aujourd'hui ainsi que nous "les visiteurs" qui avons toujours été bien accueillis et qui nous sommes régalés de la beauté des paysages de votre région s'offrant généreusement à nous!!
Je vous salue "collègue internaute", vous M.Toumi et vous autres tous !!

Un nostalgique du Paradis  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 4. Un nostalgique du Paradis - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | dimanche, 24 Mars 2013

Dans cette vie ici bas, il y à un seul chemin qui mène au But et une multitude de chemins, pour ne pas dire une infinité, qui mènent à l’égarement. Seul est bien jalonné et bien éclairé par la Grace Divine le chemin qui mène au but. Le connaitre et le suivre c’est ici que doit résider l’effort du croyant.

Quant à Jalal- Eddine Erroumi, émerveillé par sa « libre pensée », il s’était convaincu que tout est secret dans ce monde et que ces secrets ne peuvent être dévoilés ou avoués qu’aux maitres du soufisme dans leur extase. Il a cherché donc à atteindre « la vérité » à travers la fusion de l’âme avec l’eternel dans l’ivresse de la musique et de la danse, Il s’est alors égaré avant de sombrer dans le flou et le désespoir.

Jalal Eddine a ainsi consumé son temps et il est mort. Que Dieu lui Pardonne.

Que Dieu nous guide tous dans Son Droit Chemin.

Abderrahmane MOKHTARI  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 5. Abderrahmane MOKHTARI - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | dimanche, 24 Mars 2013

Lucidité et scepticisme

(CXLI)
Moi aussi ,je suis curieux et j'ai cherché cet grand homme perse ,je vous fais part ,de quelques vers de ses poèmes sur la lucidité et la sagesse:
« Contente-toi de savoir que tout est mystère :
la création du monde et la tienne,
la destinée du monde et la tienne.
Souris à ces mystères comme à un danger que tu mépriserais. »
« Ne crois pas que tu sauras quelque chose
quand tu auras franchi la porte de la Mort.
Paix à l’homme dans le noir silence de l’Au-Delà ! »
..............................................ces quatrains nous donnent à réfléchir sur la culture,le terroir ,la mémoire et l'histoire de ce grand pays qui a donné des femmes et des hommes genre :"El Roumi,
Omar Khiyamm!" .......etc..................................je souhaiterai qu'on échange de cette manière tout en essayant de donner des explications à chaque occasion ! et qu'on n'oublie pas de nous parler de l'histoire,de la culture et du terroir ,faisant un effort !merci! Abderrahmane votre collègue internaute,

Yur  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 6. Yur - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | dimanche, 24 Mars 2013

"Plus le chemin est long, plus il faut avoir de compagnons. Plus le chemin est désert et le bout du pèlerinage lointain et difficile, plus la caravane doit être grande et comporter plus de compagnons et de guides!!"
Jalalludîne Rûmi

Fatiha  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 7. Fatiha - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | samedi, 23 Mars 2013

«Quelqu’un arriva devant la porte de son ami et frappa.
- Qui est là?
- C’est moi.
L’ami répondit:
- Va-t-en. Il n’y a pas de place pour de la viande crue à cette table.
La personne erra pendant un an. Rien d’autre que le feu de la séparation ne peut changer l’hypocrisie et l’ego. Elle revint, totalement prête, cuite à point, fit les cent pas devant la maison de son ami puis frappa doucement.
- Qui est là?
- Toi.
- S’il te plaît entre, mon autre moi, il n’y a pas de place dans cette maison pour deux personnes.
Les deux bouts du fil n’entrent pas à travers le chas d’une aiguille, seule une pointe unique, une extrémité effilée, pas un gros ego alourdi de bagages peut y pénétrer. »
Jalaluddin Rumi, “Seasons of Peace » du livre The essential Rumi,

Fatiha  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 8. Fatiha - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | jeudi, 21 Mars 2013

Bonjour les amis,
Je reviens retrouver mes racines et mes ancêtres.
Cette rubrique va me passionner. Je suis une enfant des dunes, de la beauté des paysages de mon Algérie, une enfant qui tend la main au vieillard qui traine son burnous blanc et qui me tire vers les lieux dont j'avais oublié l'odeur et la couleur.
J'arrive !

Abderrahmane MOKHTARI  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 9. Abderrahmane MOKHTARI - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | lundi, 18 Mars 2013

Je poursuis aujourd'hui en voulant comme toujours écrire sur l'histoire,l'histoire de notre Pays ,de notre région .
L'histoire le sens donné par le dictionnaire :
Le dictionnaire Larousse: en latin historia :c'est la relation des faits ,des évènements passés concernant la vie (de l'humanité,d'une société,d'une personne,etc.....)
Le dictionnaire Le Robert:connaissance et récit des évènements du passé jugés dignes de mémoire :faits ainsi relatés.
En attendant de recevoir une réflexion de la part des internautes qui veulent bien participer à enrichir cette étude ,je vous rappelle que la mémoire:celle des acteurs d'hier n'est pas l'histoire et les contradictions charriées par une mémoire partielle et partiale à la fois ,sont à l'origine de bien de conflits d'interprétation plus ou moins violents ,plus ou moins graves.......Il n'est pas question de confondre mémoire et histoire .Là,nous avons affaire à une"remémoration ",ici nous sommes en présence d'une pensée qui se déploie dans le temps passé.Le travail de l'histoire est en effet une construction qui se distingue par une représentation du passé mais pas n'importe laquelle ,c'est à dire une représentation critique . La mémoire est constituée de différentes représentations ,de souvenirs ,de faits ,d'évènements ,de sources qui sont l'oeuvre d'une personne .Cette personne possède sa manière à lui de raconter les évènements ,faits et histoires .Enfin,"le travail de mémoire" ,n'est possible que si les archives de la période en question sont accessibles aux chercheurs ,en Algérie d'abord................................
Il s'agit donc de la disponibilité des archives,des documents répertoriés et classés officiellement sur la période en question .Depuis que notre pays a eu sa souveraineté nous attendons toujours de voir les archives devenir accessibles au public , ....................................................Je me rappellerais tout le temps qu'écrire l'histoire avant 1988 était un tabou,une chose difficile à franchir ..............................Je souhaiterai recevoir des idées de votre part pour me remettre à écrire sur la question que pose l'histoire et l'histoire authentique .Je vous dis à bientôt pour vous lire avec plaisir ;Abderrahmane,

Abderrahmane MOKHTARI  -  Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX
  • 10. Abderrahmane MOKHTARI - Sur : SUR LES TRACES DE MES AÏEUX | mardi, 12 Mars 2013

Sur les traces de mes ancêtres :
Arrachés à la vie, à jamais disparus, Nos ancêtres, hélas, nous ne connaîtrons pas…
Cependant, c’est à nous de les faire revivre, Être attentifs qu’un jour ils sortent de l’oubli. Tendrement, patiemment et de toutes nos forces, Remonter le passé, ressusciter leurs vies
Et les faire connaître du présent, du futur Sera notre façon de leur dire merci.
"S'il fallait un jour que les forêts disparaissent, l'homme n'aurait plus que son arbre généalogique pour pleurer." Il n’est pas que gens célèbres…
Il est aussi plus de gens simples et modestes qui, jour après jour, au cours des siècles, ont, à leur manière écrit l’Histoire. Auteur inconnu
« Cette nouvelle rubrique m’a beaucoup plu car elle s’adresse aux ancêtres ,à la forêt, aux arbres ,à l'arbre généalogique ("Echageara")et aux gens simples qui ont écrit l’histoire » :Je découvre ,après avoir observé les images ,celle de la Grande Falaise d'argile (je suppose qu'elle se trouve à Brézina),celle du l'unique dromadaire sur la dune et qui semble regarder bien loin
l'image de l'ancien Ksar d'El-Ghassoul,cette "Goubba" qui rappelle le Mausolée de Sidi Saïd d'El-Ghassoul et ces arbres fruitiers qu'on découvre par l'ouverture du mur du Ksar d'El-Ghassoul et une autre image ,bien claire de la Mosquée de la Zaouia des Mouwahidinnes ,
je vous annonce à priori qu'il se peut que je me trompe et je m'excuse .
Cette rubrique rappelle la mémoire ,le terroir,l'histoire et bien autre chose de la région d'El-Bayadh et ses fabuleuses montagnes ,dhaya et espaces que je languis de voir et d'y aller voir en tant que pèlerin et en revenant et en nostalgique .Je remercie Noureddine qui finit par nous mener vers l'histoire de nos ancêtres dont je ne cesserais jamais d'apprendre ..............Je vous dis à très bientôt pour qu'on puisse nous trouver ensembles en train d'écrire sur la mémoire et sur l'histoire de notre Pays si cher . ............................... ?Abderrahmane MOKHTARI,

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